2018 : une année blanche

Vous l’aurez compris, je ne vous parle pas de l’état d’enneigement exceptionnel et tellement réjouissant de nos massifs montagneux.

Non bien sûr, il s’agit d’un sujet nettement moins poétique, mais surtout d’un thème qui n’appelle pas à la contemplation, mais à l’action.

Si vous pensiez profiter d’une parenthèse fiscale, d’une année sans impôts, d’une trêve dans vos quêtes régulières et récurrentes pour investir, et optimiser votre fiscalité, vous n’y êtes pas.

2018 sera comme les autres années, et peut-être même plus que les autres années, une année d’initiative, d’investissement, d’opportunités et d’optimisation fiscale.

Alors dès le mois de janvier je vous expliquerai comment ne pas manquer cette année fiscale multicolore.

D’ici là, je vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d’année, et pour les plus chanceux d’entre vous, bonne glisse !!

Gérald Branche

Défiscalisation Pinel : se méfier des belles promesses !

Des appartements déjà loués ! Une rentabilité immédiate ! 21 % de réduction d’impôt Pinel !

Ajoutez à cela que l’immeuble est beau et bien placé en centre-ville !

Des arguments qui séduiront des investisseurs qui s’interrogent toujours, et à juste titre, sur le potentiel locatif d’un bien immobilier.

J’ai vu récemment cette affiche sur le mur d’enceinte d’une belle réalisation neuve, d’un promoteur dont j’ai préféré effacer le nom.

Et pour cause, pas de réduction d’impôts Pinel sur ces derniers lots encore disponibles à la vente, puisqu’ils sont déjà loués.

La définition fiscale d’un bien neuf veut qu’il n’ait jamais été occupé…

Alors méfiez-vous des belles promesses, et faites confiance a de vrais professionnels du conseil pour vous accompagner dans votre projet d’investissement.

 

Gérald BRANCHE

La maison du Chamarier

Dans cette série d’articles consacrés à ce projet exceptionnel à Lyon, je vous propose de revenir sur l’histoire de cette « maison ».

Lyon est une ville d’histoire et de patrimoine. Cette richesse culturelle lui vaut son classement au titre du patrimoine mondial de L’UNESCO.

Au cœur du périmètre UNESCO, la maison du Chamarier témoigne de huit siècles d’histoire.

Les fondements datent du 12ème siècle, avec la construction de l’enceinte canoniale et son ouverture au nord par la porte Froc. Cette porte défendait l’accès au cloître Saint Jean, et le Chamarier en avait la clé.

C’est au 13ème siècle que la maison du Chamarier est véritablement édifiée, accolée au mur d’enceinte.

Puis, pendant les 15ème et 16ème siècle, François, puis Charles d’Esteing, tous les deux chamariers, réalisent d’importants travaux d’aménagements et d’embellissements.

François d’Esteing souhaite faire de sa maison de fonction, une véritable œuvre d’art : Cour intérieure, escalier à vis, tour aux nombreux décors taillés dans la pierre, galeries ouvertes, fresques etc. Des éléments remarquables et qui en font la première maison Renaissance de Lyon, d’inspiration italienne.

Une magnificence digne des prestigieux visiteurs qui séjourneront pendant cette époque, et notamment la marquise de Sévigné.

A la révolution française, le quartier canonial est démantelé.

Au cours du 19ème siècle, la maison est transformée en logements, avec des commerces et des ateliers en rez-de-chaussée. Tout le quartier Saint Jean se paupérise, la maison du Chamarier aussi.

Depuis 1907 la maison est léguée à la ville de Lyon, et son état ne cessera de se dégrader. Le lieu est inoccupé depuis plus de 50 ans.

Dans le cadre du projet de réhabilitation retenu par la mairie, un Fab Lab sera dédié au patrimoine et à la connaissance : impressions 3D, nouvelles technologies, partage et travail collaboratifs et expérience interactive. Une dimension sociétale et humaine nouvelle, mais également des techniques de pointes pour la restauration comme la géothermie pour apporter chauffage et rafraichissement dans les appartements.

La maison du Chamarier poursuit son destin, et s’inscrit dans le 21ème siècle.

Après 8 siècles d’histoires, ce projet de réhabilitation offre une opportunité unique d’acquérir une partie de ce patrimoine Lyonnais, et d’avoir la satisfaction de participer à sa sauvegarde.

Ce Joyau du patrimoine du Vieux-Lyon est classé monument historique, et les futurs acquéreurs profiteront d’un avantage fiscal élevé, pour faire face aux coûts de réhabilitation.

Sur le même sujet, retrouvez le premier article en cliquant ici

Gérald Branche

Offrez-vous un Joyau de la Renaissance

Je ne vous parle pas du « Salvator Mundi », ce mystérieux tableau de Léonard De Vinci qui a déjà trouvé acquéreur au prix de 450 Millions de dollars, ou encore de « La Pérégrina », cette perle unique du 16ème siècle qui fut un temps la propriété d’Elisabeth Taylor, et vendue en 2016 pour près de 12 Millions de dollars.

Je vous parle d’un joyau architectural, culturel et patrimonial :

La Maison du Chamarier

Bâtie sur l’ancienne fortification du clos Saint-Jean, la Maison du Chamarier est située entre la Primatiale Saint-Jean et le Palais de Justice aux 24 colonnes.

Le Chamarier était l’intendant des finances de l’Evêque de la Cathédrale. Il possédait les clefs des portes de l’enceinte canoniale et percevait les taxes.

L’Hôtel d’Esteing

Une maison emblématique du Lyonnais médiéval, qui raconte le passage entre le style Roman, Gothique et Renaissance.

Edifiée au XIIIè siècle dans un style sobre, Le Chamarier François d’Esteing, puis son fils Charles, entreprirent des travaux d’agrandissement et d’embellissement aux XVè et XVIè siècles.

Originale d’un point de vue architectural, cette maison atteint le plus haut niveau de raffinement du Vieux-Lyon, et devient un lieu de réception prestigieux réservé au Haut Clergé et à l’aristocratie. La marquise de Sévigné y séjourna à de nombreuses reprises.

Un patrimoine d’exception à sauvegarder

Depuis plus de 50 ans, ce bien est vide (en dehors de la pâtisserie « A la marquise » sur la rue Saint Jean), et se dégrade petit à petit. Des travaux de sauvegarde extérieurs ont été réalisés en 2005, pour sauver les apparences, et sécuriser les nombreux visiteurs quotidiens qui viennent admirer la cour intérieure pavée, avec ses façades en pierres sculptées, et le fameux puits attribué à Philibert Delorme. Mais depuis plus de 10 ans, l’objectif est de rénover et réanimer ce merveilleux édifice.

Un projet audacieux et respectueux

Après de nombreuses études préalables, la première datant de 2001, et la dernière de 2014, la ville de Lyon, actuelle propriétaire, a lancé un appel à projet très contraignant et exigeant.

Le projet qui a été retenu offre un trait d’union entre le passé et le présent, associe tradition et modernité, pierre et acier, logements, commerces, lieu d’accueil et de collaboration pour la transmission des connaissances sur le patrimoine.

Un projet architectural réalisé par l’agence RL& Associés représentée par Monsieur Didier Repellin, architecte en chef des monuments historiques.

L’Hôtel d’Estaing est classé Monument Historique

Il est au cœur du secteur sauvegardé de Lyon, et cette double protection permettra aux futurs acquéreurs de défiscaliser une partie des coûts de réhabilitation et de sauvegarde de cet ensemble. En effet, les dépenses engagées viendront en diminution du revenu imposable : un gain fiscal qui peut représenter jusqu’à 60,50% du montant des travaux.

Une opportunité d’investissement pour tous les amoureux du patrimoine, collectionneurs d’œuvres d’art, admirateurs du savoir-faire français, passionnés d’histoire, mécènes ou investisseurs à la recherche d’une forte réduction d’impôt.

Le projet offre 10 beaux appartements, de 44 à 101 m², pour des budgets bien plus accessibles que les 30 cm² du « Salvator Mundi ».

Soyez les premiers à visiter pour choisir le joyau qui vous conviendra le mieux.

Pour ceux qui hésitent encore, je vous proposerai quelques précisions sur l’histoire du bâtiment, la génèse et le descriptif du projet, dans des articles à venir.

 

Gérald Branche